Quand tout va mal pour les puissants il leur faut trouver des boucs-émissaires : non à la politique du pilori
(pétition, encore une)
Il me suffit de suivre les sujets de ce blog pour connaitre les péripéties de descente de crédibilité du gouvernement Sarkozy.
Tout commence par l’annonce de la réforme des retraites courant mai 2010 dans une France qui déjà se sentait mal depuis la crise mondiale déclenchée par les subprimes en septembre 2008. En effet après une baisse de la croissance en France en 2009, le premier trimestre persistait dans une stagnation, et le chômage qui augmente pour tous, les jeunes et les vieux surtout. Les Français étaient moroses sans plus dirions-nous aujourd’hui car depuis ils sont entrain de passer à la colère.Puis nous arriva des démêlés de notre ministre du travail, Eric Woerth, révélés par des écoutes effectués par Mediapart dans la sombre affaire d’héritage entre une mère et sa fille, qui se révélèrent tout à coup sous un angle autrement politique auquel nous ne nous attendions certes pas.Chaque jour, que ce soit par Mediapart ou par le Canard Enchainé, venait à notre connaissance des procédés contraire à l’éthique d’une République démocratique qui normalement sépare les pouvoirs et ne pratique pas la confusion des genres entre décorations délivrées à de bons donneurs du parti au pouvoir, gestion d’une des plus grande fortune de France (mal en plus) par la femme du ministre (à croire le mari, mari et femme ne s’adressent jamais la parole autrement que pour se demander « passes moi le pain« ), cour assidue faite aux plus riches pour qu’ils soient généreux avec ce même parti… tout en leur promettant de ne pas être trop sévère sur leurs impôts (passes moi le sel je te passerai le pain).