Pratiques non licites du PS à Avignon… où je fus 2004/2005

Je ne sais plus rien de ce qui se passe depuis que j’ai quitté Avignon fin 2005, mais j’ai quelques souvenirs intéressants vécus.

Pratiques de la secrétaire de section pour garder la majorité

La secrétaire de section avait comme boulot une responsabilité dans une société d’HLM d’Avignon. Elle conviait les mandants de logements aux réunions de section PS en leur disant que c’était une réunion de demande et d’information pour acquérir une location. Elle leur faisait une condition incontournable pour accéder à un logement : voter comme elle le ferait.

Voilà donc de pauvres gens, débarquant dans des réunions où ils ne comprenaient rien, ne sachant pas qu’ils étaient en section PS, votant comme il leur était intimé.

Votes pour la désignation des délégués du congrès décembre 2005

Nonistes nous étions mal vu dans tout le PS. Localement nous avons vécu tout un tas de procédés pour être mis à l’écart.

Par exemple pour avoir droit de vote pour le congrès dans une section du PS il faut être à jour de ses cotisations. La collecte et vérification se faisait donc sous l’œil vigilant de membres de chaque courant. Les nonistes étaient minoritaires.

Me voilà devant une table pour contrôler chaque encaissement de chaque paiement, son contrôle sur les sommes dues et son enregistrement. Nous étions deux de mon courant. Ils étaient bien plus nombreux de l’autre, dont celui qui procédait aux écritures sur un registre.

J’étais tatillonne. Il le faut. Chaque geste peut être une malversation. Je demandais donc précisions sur certains enregistrements. Cela était mal pris. Évidemment. Donc on essayait de ne pas me répondre vraiment, d’occulter, de passer. Mais j’insistais.

Ca se bousculait autour de la table. Flux et reflux. Il fallait tenir solide accroché à la table.

Au cours d’un flux particulièrement important l’un, de l’autre courant, mec costaud me donna des coups répétés dans l’estomac assortis d’insultes diverses.

Je voulais porter plainte auprès de la police. Pour moi c’était une infamie. Ceux de mon courant me calmèrent. Je ne fis donc rien. Mais je le regrette encore… après tout j’avais des témoins, mais les flics comment l’auraient-ils pris ? je ne saurais jamais. Dommage.

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