Peu importe le vocabulaire qu’ils emploient, le résultat est le même : réduire. Réduire les dépenses publiques donc les services publics, tous les services publics (police et écoles comprises).À cette minute je n’ai pas encore entendu qu’ils allaient chercher d’autres recettes. Serait-ce un crime que d’aller chercher l’argent là où il se trouve ?
- le bouclier fiscal, les 50 000 € de réduction de l’ISF, l’impôt sur les successions de plus de … pour ce qui protège les riches. Eux ont besoin d’être protéger… des pauvres qui n’ont pas de quoi payer leur loyer, chauffage, nourriture, médicaments. Ils sont revenus par milliers de pays où ils avaient été se réfugier ils sont tous là… ah non ? Car ils ont des valeurs ces gens : surtout pas de répartition des richesses, pas de patriotisme (c’est un gros mot), pas de cohésion sociale, pas de redistribution, non ils veulent tout, tout tout garder. Ils oublient que nous, vous, moi leur avons payé :
- leurs études dans l’école publique
- facilité leurs déplacements par les transports publics
- aidé pour se chauffer et s’éclairer… du temps de l’EDF, service public, qui se fournit par les centrales nucléaires que nous, vous, moi avons financé
- le service de la distribution du courrier par La Poste
- des routes en tout genre
- et tant d’autres choses que j’oublie ici
donc environ 10 milliards d’euros par an sont dispendieusement gâché pour rien. Ah si plaire à son électorat. Mais son éléctorat s’est un peu dissous ces temps-ci.
- pour les cotisations maladie, vieillesse : est-il question de réduire les aides à ceux qui mènent un chantage, les grandes entreprise : on débauche si… mais ils débauchent quand ils le veulent, et gardent le fric que nous, moi, vous leur avons donné.
- les heures supplémentaires défalquées : aberration par temps de chômage, que ceux qui ont déjà un emploi « travaillent plus pour gagner plus » mais ceux, de plus en plus nombreux – et ça risque pas de s’arranger dans les mois et années à venir -, qui n’ont pas d’emploi ? Ne voudraient-ils pas eux aussi, en premier même appliquer le beau précepte, à moins de les accuser de paresse, de penser qu’ils ne veulent pas travailler, que c’est leur faute si ils habitent dans le Nord alors qu’un emploi dans leur exacte qualification est recherché dans le Sud ; personne ne s’est proposé à les aider à tout transporter ailleurs… y compris l’emploi de leur « moitié ».
Pour l’emploi d’avenir, pour nos brevets, notre industrie, nos exportations, j’aimerais savoir si le gouvernement envisage de réduire les fonds pour la recherche ? dispendieuse s’il en est … .