C’est le premier article de présentation d’un nouveau sujet : mon jardin. Je n’ai pas pensé à faire des photos à l’arrivée car c’était vraiment démoralisant de voir l’état de ce terrain. Je le regrette maintenant qu’il devient plus fréquentable, vous n’en verrez donc pas les étapes du début.
Il s’agit d’un terrain d’environ 120/150 m2. La terre en est dure comme fer. Dessus pousse surtout des mauvaises herbes, peu d’herbe. J’ai commencé par faire une terrasse en bois et un abri jardin, avec les matériaux les moins chers possible, le tout fait par les deux hommes qui m’avaient aidé à déménager.
D’après ce que m’en ont dit mes voisins séjournaient dessus des chiens, gros, qui n’en sortaient jamais et étaient donc nourris sur place avec, m’a-t-on dit, surtout du pain. J’y ai trouvé des os, des morceaux de plastique divers et variés, des assiettes, des pierres, des restes de feux. J’ai enlevé tout ceci au fil du temps. Mais la terre ne m’inspirait pas du tout. Je l’arpentais presque quotidiennement les yeux fixés au sol, me demandant par quel bout prendre les choses. Très vite j’ai résolu de tout faire par moi-même n’ayant pas les moyens financiers de me faire aider. Mais comment ? J’avais encore des désherbants. Je suis contre. Mais je n’ai plus la force de bécher ou retourner à la main une terre aussi dure. Donc j’ai arrosé de désherbants et d’anti-mousse. Au moins les plus grosses « mauvaises herbes » ont disparu, vous ne le verrez donc pas.
Par ailleurs je parcourais aussi les marchands de plantes. Je jaugeais les prix. Il se trouve que je commence à connaitre un peu les plantes m’occupant de jardin depuis une vingtaine d’années.
Les décisions je les ai donc prise au fil de mes inspirations et informations.
Me restait d’un précédent jardin quelques plantes en pot : rosiers et vigne. J’ai mis d’autres pots pour des buissons, que je vous détaillerai plus tard. Sauf une remarque de mon voisin qui n’arrête pas de me dire que je ne pourrai jamais les déplacer, je m’en fous… peut-on déplacer des plates bandes ?
Voici juste le début des choses, dont des photos de l’état du terrain, qui n’en n’intéresseront pas du tout la plupart, juste les spécialistes. Le reste est une vue d’ensemble comprenant évidemment les progrès déjà fait que j’expliquerai plus tard, et maintenant au fil du temps. Là vous pouvez déjà voir que j’ai déplacé les pierres pour en faire une plate bande, et j’ai commencé à disposer des bandes de bois de 80 cm de long pour profiter de la pente et faire de petites rocailles.