Jardin suspendu ?, transport de la terre

Je ne sais si on peut appeler ce jardin un jardin suspendu du fait qu’il n’est pas au faîte d’un immeuble, mais il n’aura jamais aucun trou. Autrement dit toutes les cultures sont en pots ou dans un rajout de terre (pour la plate bande et les rocailles). Il a donc un côté « suspendu » puisqu’il est « au-dessus » du sol, jamais enfoui dans le sol par des tranchées.

Se pose donc le transport de la terre. D’autant qu’il n’a aucun accès vers la rue, je dois tout faire passer par mon séjour. Autant vous dire que j’ai hésité. Finalement j’en ai pris mon parti et j’ai acquis une brouette qui puisse passer par les portes. Un sac de terre pèse 50 Litres, combien en kilos je ne sais pas. Les plus petits reviennent d’un coût trop élevé. Donc j’ai à aller charger dans les grandes surfaces ces sacs sur les chariots, les rouler jusqu’à mon coffre de voiture, les y entasser, puis les décharger, sac par sac, dans la brouette (par 2, je ne peux en charrier plus), passer le seuil, traverser le séjour, passer le châssis de la fenêtre et enfin arriver au jardin.

D’autre part j’avais déjà quelques pots d’un autre jardin (qui ont vécu plusieurs déménagements) de 100 litres chaque. Je devais en acquérir d’autres. Ces pots sont chers. J’ai donc opté pour les poubelles de 80 litres. Les couvercles servant de sous-pot. Il me suffit de ne pas oublier de percer des trous au fond de chaque en quantité suffisante pour que la circulation de l’eau soit assurée.

Une fois au jardin j’amène par la brouette les sacs un par un jusqu’au but, et je les déverse dans les pots ou sur la plate bande. Pour les plus petits apports (rocailles) je me sers d’un transport intermédiaire qui est une auge de maçon pour faire du plâtre.

Si je fais un calcul rapide j’arrive à ce jour à 2 000 litres, soit 40 sacs de 50 litres charriés.

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