La violence des femmes : êtes-vous surpris ? pas moi

La une des journaux fait cette découverte : la violence des femmes, suite à des statistiques qui viennent de sortir :

Les femmes étant des Humains égaux aux hommes je n’ai jamais compris cette différence qu’on nous a toujours serinée :

  • une femme est plus douce, plus gentille, un sentiment est « féminin », une réaction « féminine », et tout était dit ; un être plus fragile, plus humain, pourquoi ? les hommes sont-ils inhumains parce qu’ils font la guerre par exemple ? pas les femmes qui restent au foyer pour élever la progéniture et servir l’autre…

Ces deux faces sont autant humaines l’une que l’autre, simplement les tâches et/ou devoirs sont partagés depuis toujours, et on en a oublié que ce n’était que la culture pour l’être social qu’est l’humain, qu’il n’y a jamais eu de nature « féminine » ou « masculine », l’enfermement dans des rôles leur assignait des comportements, et puis voilà que la civilisation donnant de plus en plus la part égale à la femme et l’homme la violence physique se révèle. On découvrirait ces jours-ci aussi qu’il n’y aurait pas d’instinct maternel, que tout autant pour la femme que pour l’homme il faut une « adoption », c’est le problème du déni – réel ou non je ne me prononce pas – de grossesse dans l’affaire des enfants congelés de Véronique Courjault.

La violence des femmes a toujours existé, simplement elle se cantonnait au périmètre du foyer, et il faudrait définir ce qu’est la violence : violence de gestes ou de paroles ou de comportements ? chaque manifestation est agressant pour l’autre, le moins grand développement physique de la femme l’empêchait de le manifester par ses bras, ses jambes prolongés par des armes, mais maintenant elle fait autant de sport, du footing, de salle de sport, Jannie Longo, Isabelle Autissier, montrent leur résistance à l’effort, malgré – autre forme d’exclusion ou de différence – l’âge, il leur faut à chacune une force physique, des muscles.

Vous avez lu Zola ? vous souvenez-vous de la bataille dans le lavoir – Germinal -, n’était-ce pas la cruauté ? la violence verbale et physique ? elles étaient toutes des femmes, les hommes les ont séparés, Zola connaissait les Humains par observations. Vous avez entendu parlé des surveillantes dans les camps SS ? la cruauté était leur mode, tout autant que les hommes, j’ai une thèse faite par Elissa Mailänder-Koslov- les surveillantes SS à vous proposer sur le sujet ; n’y avait-t-il que bonté et générosité entre détenues ?

Chacun de ces aspects que je survole sans en approfondir aucun, furent des sujets de réflexions et de discussions parmi les femmes, depuis les Bas bleus anglais de la fin du XIXè, jusque dans les années 1960 et 70, nous l’avons un peu écarté et oublié ces temps-ci.La seule nouveauté qui nous arrive depuis la fin du XXè c’est la force physique qu’elles développent.

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