Il y a un minimum de 16 000 logements vides à Paris. Ce sont en tous cas le nombre de
logements qui ne payant pas de taxes d’habitation depuis deux ans paient la Taxe des Logements Vides (chiffres insee sur la TLV). Donc ils sont forcément plus nombreux puisque certains sont vides depuis moins de deux ans.
Des travailleurs de plus en plus nombreux, des personnes handicapées ou malades, des étudiants ainsi que des familles avec enfants se retrouvent par manque de moyens (et/ou manque de cautionnaires) dans des conditions de précarité extrêmes, dans la rue parfois, dans des foyers (qui collectivement nous coûtent cher alors que des solutions sont envisageables) ou livrées à des marchands de sommeil (que voulez vous il faut bien que tout le monde vive surtout sur le dos des autres), dans des taudis (les bidonvilles n’en sont qu’à leurs débuts et les »braves » gens n’aiment pas voir ça donc on les détruit régulièrement).
Bien la solution est aisée grâce au droit au logement opposable (dalo) on pourrait aisément reloger 100 000 personnes car de nombreux logements sont assez grands pour en loger beaucoup. Las Notre président d’il y a quelques années (Chirac jacques) avait fait de son mieux (enfin j’ai pas vérifié moi m’aurait on menti??) et avait réussi à récupérer pour la location 1000 logements soit 6% du parc aujourd’hui vacant.
Le pire dans tout cela je trouve c’est la raison de ces logements vides. Les horreurs du capitalisme et son imbécillité en même temps.
- Premièrement les successions qui se passent mal et des logements que la justice met des années à approprier à quelqu’un (l’état perd lui aussi de l’argent en droit de succession et donc les intérêts qui vont avec).
- Deuxièmement et là des envies noires me viennent à l’esprit sur la race humaine, des banques (que nous faisons vivre) ou autres grosses et inhumaines entreprises possèdent ces biens. Pour les financiers qui cotent ces entreprises en bourse (ou qui prêtent de l’argent), les biens valent plus cher s’ils sont vides car ils sont immédiatement revendables en cas de défaillance des marchés (donc des autres financiers) et tout cela évidement en oubliant qu’en réalité ils perdent de l’argent car ces biens se dévaluent puisqu’ils s’abîment (sauf qu’ils s’arrangent pour en gagner quand même en sur cotant l’immobilier des villes par ailleurs).
Tant que le peuple ne reprendra pas la main en matière politique…. Nous, individuellement en tant qu’être humain n’existons plus car collectivement nous ne sommes plus humains.
Contrairement à Mélenchon je pense que la plus grande de nos valeur est l’amour et cela avant le savoir et sa transmission mais que cette valeur amour est piétinée tout aussi sûrement que le savoir.