Arno Les yeux de ma mère

C’est un drôle de mec, une voix éraillée une gueule pas conforme ; on se demande d’où il sort ? d’une boîte où il aurait pris une cuite ? ou serait-il un amateur ? Mais quand on écoute les paroles on entend du sentiment et de la poésie

L’impérialisme de la langue anglaise, le français langue de culture

  • 1 – L’impérialisme de l’anglais

Comment peut-on communiquer, voyager, travailler, blogger sans connaître l’anglais ? Encore faudrait-il savoir s’il s’agit de l’anglais ou de l’américain.Nous, francophones, sommes moqués, humiliés, méprisés : nous ne parlons que mal l’anglais ou pas. Les autres (Chinois, Vietnamiens, Thaïlandais, Indiens, Sud-Américains, et j’en passe) parlent-ils l’anglais mieux que nous ? Chers francophones je vais vous enlever une épine du pied : NONLes premiers à nous moquer sont…devinette…les anglophones. La part leur est belle, ils n’ont eux aucun effort à faire. Le plus souvent ils ont appris le français en 1ère langue et n’en parlent que deux mots, largement moins que nous l’anglais. L’anglais est leur langue maternelle, on a l’air de l’oublier, ils dominent. Quand un interlocuteur est anglophone face à un français les deux parlent aussitôt l’anglais et personne ne se pose la question, même pas ou à peine un borborygme de l’anglophone pour faire comprendre qu’il ne dit pas deux mots de français, et si on a la présence d’esprit de lui poser la question, OUI il a appris le français 5 ou 7 ans au lycée. Envers et contre tout les coupables sont les uniques francophones [1. – il faudrait parler de l’application ou non de la loi 101 au Canada…dans un autre article].

  • 2 – La difficulté de la langue anglaise pour…

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Le Yunnan debut du XXe, par Lucien Bodard

Je commence ici une serie d’articles sortis tout chaud du livre de Lucien Bodard sur sa vie « Le fils du consul » Grasset 1975. J’avais deja lu ce livre plus jeune, mais le retrouver ici en Thailande a la fin de mon voyage, plus l’actualite chaude au Tibet, lui donne un gout inestimable car remet un … Lire la suite

Autour des Finzi-Contini

Quand j’ai trouvé ce livre sur une étagère de l’hôtel, je n’en croyais pas mes yeux, je l’ai emprunté aussitôt, il y a 3 jours. Il est paru chez Gallimard en 1964 puis en folio en 1975. Il me semblait l’avoir lu en folio dans les années 60, mais cela semble impossible.On pourrait aussi le nommer « Histoire autour d’un court de tennis », car tout se passe là, dans un immense parc plante d’arbres de toutes origines où trône la grande maison aristocratique qu’habite une famille Italienne qui vit du rapport de ses fermes. Cette famille est Juive ; comme les 90 % d’autres Juifs de la ville, elle appartient au parti fasciste.Le mot fascisme a pour origine les faisceaux qu’organisa Mussolini fin des années 1910. Il est devenu un mot commun, pas toujours employé a bon escient. On le prononce à l’italienne « fachisme » car en italien le i après le c se prononce che, alors que chi se prononce ki.

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Ingrid et Ingmar Bergman, vieillir

Le même nom, une homonymie qui tombe bien ! Hier soir je me suis attardée jusqu’à 2 heure du matin pour voir Sonate d’automne. Je ne regrette pas. Le film est de 1978, je ne l’avais pas revu depuis, j’ai donc pu le revoir avec un regard neuf.D’abord j’étais collée au visage d’Ingrid Bergman. Dieu que je l’ai aimé, admiré ; surprenant je ne la reconnaissais pas. Je ne comprenais pas pourquoi : le souvenir avait tout transformé. J’ai une photo d’elle en grand (ainsi que Bowie et Gainsbar) où elle est encore dans toute sa beauté de milieu de vie.Comme j’ai été heureuse de voir des rides sur le visage d’une actrice, comme elles m’énervent toutes avec leur visage lisse, comme j’ai pu m’identifier à Ingrid, ce qui m’est impossible avec les autres (sauf Moreau qui est moquée !). Quelle civilisation nous vivons où nous allons atteindre 80 ans couramment sans les marques de la vie ! Révolte ! Nous avons besoin de voir les marques de la vie sur le visage des femmes qui nous accompagnent à travers les films. Comment s’identifier à des femmes tellement hors de notre vie avec des visages lisses que seulement les riches pourront se payer ! J’ai pu me reconnaitre en Ingrid, vieillissante, comme moi, ridée, comme moi.Le regard sur moi dans mon miroir est très difficile, et je l’évite. Avec elle je me voyais, et je me souviens comme je ne voyais pas ses rides il y a 30 ans, comme je la trouvais belle avec juste raison : tous les sentiments et les émotions apparaissent mieux, la vie est là présente, elle n’était pas du carton.

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Ingrid et Ingmar Bergman, vieillir

Le même nom, une homonymie qui tombe bien ! Hier soir je me suis attardée jusqu’à 2 heure du matin pour voir Sonate d’automne. Je ne regrette pas. Le film est de 1978, je ne l’avais pas revu depuis, j’ai donc pu le revoir avec un regard neuf.D’abord j’étais collée au visage d’Ingrid Bergman. Dieu que je l’ai aimé, admiré ; surprenant je ne la reconnaissais pas. Je ne comprenais pas pourquoi : le souvenir avait tout transformé. J’ai une photo d’elle en grand (ainsi que Bowie et Gainsbar) où elle est encore dans toute sa beauté de milieu de vie.Comme j’ai été heureuse de voir des rides sur le visage d’une actrice, comme elles m’énervent toutes avec leur visage lisse, comme j’ai pu m’identifier à Ingrid, ce qui m’est impossible avec les autres (sauf Moreau qui est moquée !). Quelle civilisation nous vivons où nous allons atteindre 80 ans couramment sans les marques de la vie ! Révolte ! Nous avons besoin de voir les marques de la vie sur le visage des femmes qui nous accompagnent à travers les films. Comment s’identifier à des femmes tellement hors de notre vie avec des visages lisses que seulement les riches pourront se payer ! J’ai pu me reconnaitre en Ingrid, vieillissante, comme moi, ridée, comme moi.Le regard sur moi dans mon miroir est très difficile, et je l’évite. Avec elle je me voyais, et je me souviens comme je ne voyais pas ses rides il y a 30 ans, comme je la trouvais belle avec juste raison : tous les sentiments et les émotions apparaissent mieux, la vie est là présente, elle n’était pas du carton.

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