Peu de choses à vous dire et surtout aucune photos, mais quelques observations faites sur place.
1 – Shanghaï, Chine 1965 [1. – régime Mao Tzé Dong, tant décrié]. J’ai un souvenir précis (sans photo en preuve) de ce que j’ai vu à Shanghaï. Un matin tout était attaché, rien vu faire, mais seulement les résultats d’une efficacité incroyable pour mes yeux d’occidentale, tout avait été fait durant la nuit, rien n’avait été visible durant la veille :
- Lourdes roches ou morceaux de béton posés sur TOUTES les toitures à différents endroits de celles-ci pour visiblement les retenir et préserver du vent violent prévu.
- Des cordes tirées attachant tout : poteaux, angles des toitures, …tout ce qui « dépassait », le tout rivé au sol sur des points prévus de toujours à cet effet. Le typon ou cyclone [2. – j’avoue ne pas bien comprendre la différence entre les deux] ne vint pas.
2 – Hué, Vietnam novembre 2007. Cette ville est sujette à des cyclones ou typhons tous les ans. Les vitres de l’hôtel – dans les modestes – où je logeais étaient visiblement de longtemps protégés (je regrette vraiment de n’avoir pas pris de photo) tenues pas un système de fer bien placé et discret. Aussi des hauts parleurs, en vietnamien incompréhensible pour moi, devaient informer ou prévenir les habitants (dans toutes les villes du Vietnam), ci-dessous des photos de l’inondation que j’ai vécu.
3 – Birmanie. Mon scandale de ces touristes que j’ai croisé, avec qui j’ai échangé, à qui j’ai demandé des informations sur leur voyage. Aucun n’a rien vu, ou je dirai, n’a rien voulu voir. La dictature est en place depuis 25 ans au moins. Des circuits sont organisés pour les touristes certes, à l’écart de tous points litigieux pour le régime, mais vraiment ces touristes manquent un peu de curiosité sur les pays et humains qu’ils croisent.Par contre à Chiang Mai une infirmière humanitaire de longue date en Afrique et Asie, qui travaillait dans des camps situés à la frontière côté Thaïlande. Elle voyait le Sida sévir, la malnutrition, des réfugiés là dans ces camps depuis plus de 20 ans.Par contre aussi des touristes (intelligents) qui en parcourant les villes et villages proches de la frontière birmane, côté Thaïlande ont observé des check-point un peu partout. Les Occidentaux n’étaient même pas ralenti, par contre tous les locaux étaient longuement contrôlés.Dans les quotidiens thaïlandais, quand il s’agissait de la Birmanie il était toujours mis en avant les accords de l’ASEAN dont est partie prenante la Chine, toujours pour une bonne entente collatérale.rajout fait le 12/05 :
4 – Chine : face à l’actualité du tremblement de terre on voit une différence essentielle de la part du gouvernement chinois, celui-ci appelle sur toutes les radios (locales) pour mobiliser l’aide de toute la population, où le point 1 est vérifiée, autant que cet autre article. je rajouterai que personnellement je me sens moins en situation de culpabilité et d’impuissance, comme chacun d’entre vous qui me lisez sans doute.Les quelques photos prises durant l’inondation de Hué, que je joins proviennent de Fabienne, que je remercie là [3. – très en retard sur la gestion de mes photos, je les charge juste ce jour], mon appareil photo et surtout sa batterie ayant refusé toute énergie.