Ferrandez, Carnets d’Orient – BD

Voilà que je peux revenir aux bandes dessinées grâce à la bibliothèque qui m’est proche où je peux prendre des livres à profusion (7 en même temps), c’est une bibliothèque de quartier de hlm (une autre au centre ville que je n’ai pas encore visité). En effet je n’achète jamais les BD. Je les ai vraiment découvertes quand je fus libraire, années 70/80.

La première chose qui m’intéresse dans une bd c’est le dessin, mais aussi le sujet. Je suis rébarbative aux sujets fantastiques ou de science fiction, désolée. Donc vous allez être informé ici des bd que j’emprunterai.

Dans ma recherche, première et immense frustration : ils n’ont pas Moebius ni Giraud, désolation. Je pourrai les voir à la bibliothèque du centre ville. Pour moi c’est le plus grand en France, mais je connais mal ou pas du tout les nouveaux.

Voici ma découverte du jour. Dans le bac des carnets de dessins sur Istambul et l’Irak du temps de l’embargo, Istanbul sera pour une prochaine, par contre la souffrance en Irak…

Alors je me suis portée sur la conquête de l’Algérie, il y en a une aussi sur la période 1960/62 où dit-il il ne prend pas partie.

Il raconte ici comment la conquête ne fut pas évidente. On oublie qu’avant nous les Turcs occupèrent l’Algérie (et tout les Maghreb et Machrek) 3 siècles durant. L’Algérie était un pays de tribus qui se haïssaient et se combattaient, la France ne comprenait rien de tout ça, pas plus que les étendues de terre non cultivées, les femmes enfermées, la religion musulman la base de la civilisation. Ce sont ces heurts qu’il nous montre. Le dessinateur parle à la première personne, dessinateur de terrain qui doit se cacher car l’image est interdite par la religion. Bien sûr il a une histoire d’amour.

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