Apprendre l’usage d’un livre

et vous prenez l’usage d’une fenêtre internet sur un navigateur : fermer, réduire, agrandir et vous avez le même résultat avec un non-initié informatique…. ou « quoi les informations se conservent ? »

La société du spectacle

Vous connaissez ce titre, c’est un livre de Guy Debord qui fut en avance sur son temps. A l’époque on avait du mal à comprendre ce dont il parlait car il était en avance sur son temps il était déjà dans le notre.La première citation qu’il fait est de Feuerbach, source du marxisme autant que Hegel, qui se consacra à combattre le christianisme :

« Et sans doute notre temps… préfère l’image à la chose, la copie à l’original, la représentation à la réalité, l’apparence à l’être… Ce qui est sacré pour lui, ce n’est que l’illusion, mais ce qui est profane, c’est la vérité. Mieux, le sacré grandit à ses yeux à mesure que décroît la vérité et que l’illusion croît, si bien que le comble de l’illusion est aussi pour lui le comble du sacré« 

et Debord poursuit

« Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s’annonce comme une immense accumulation de spectacles. Tout ce qui était directement vécu s’est éloigné dans une représentation.« 

Une des raisons de nos hésitations est ce spectacle qui nous est offert tout n’est qu’illusion et rapidité. Il faut aller vite, jamais n’approfondir de peur que le spectateur ne change de chaine ou de longueur d’onde. Nous sommes dans une société du zapping.

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Classes sociales et couleur de peau

De plus en plus nous sommes revenus à une lutte incessante pour la survie quotidienne. Les Français ont compris que le chômage pouvait les atteindre chacun dans sa vie quotidienne et tout bouleverser dans leurs attaches affectives à leur famille.Le salarié – 85 % de la population – vit dans l’incertitude de son avenir proche et encore moins à long terme. Le paradoxe est aussi que les banques ne se sont jamais si longtemps engagées pour des prêts d’acquisition de logement, et pourtant les familles sont totalement instables : divorce, chômage.Parallèlement les prisons se remplissent de plus en plus. Aux Etats-Unis cette politique de répression a augmenté en même temps que le libéralisme s’appliquait avec sa férocité. C’est dans classes les plus fragiles qu’on trouve le plus de sortis de la « norme ». Familles déshéritées sur plusieurs générations, marginaux des rues, sans domicile fixe, jeunes qui tiennent les murs produisent des délinquances : pas d’autres moyens que d’acheter les derniers modèles de baskets ou de téléphones portables que la publicité fait miroiter avec son art de provoquer des pulsions d’achat.

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Classes sociales et couleur de peau

De plus en plus nous sommes revenus à une lutte incessante pour la survie quotidienne. Les Français ont compris que le chômage pouvait les atteindre chacun dans sa vie quotidienne et tout bouleverser dans leurs attaches affectives à leur famille.Le salarié – 85 % de la population – vit dans l’incertitude de son avenir proche et encore moins à long terme. Le paradoxe est aussi que les banques ne se sont jamais si longtemps engagées pour des prêts d’acquisition de logement, et pourtant les familles sont totalement instables : divorce, chômage.Parallèlement les prisons se remplissent de plus en plus. Aux Etats-Unis cette politique de répression a augmenté en même temps que le libéralisme s’appliquait avec sa férocité. C’est dans classes les plus fragiles qu’on trouve le plus de sortis de la « norme ». Familles déshéritées sur plusieurs générations, marginaux des rues, sans domicile fixe, jeunes qui tiennent les murs produisent des délinquances : pas d’autres moyens que d’acheter les derniers modèles de baskets ou de téléphones portables que la publicité fait miroiter avec son art de provoquer des pulsions d’achat.

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Bouleversement de la vie des femmes grâce à 68

En tant que femme je veux témoigner du bouleversement que 1968 a apporté dans ma vie une femme devait avoir l’accord de son mari ou parents pour travailler une augmentation de salaire conséquente (une ouvrière textile gagnait 480 Francs avant et 600 après) avant une femme était passible de prison en cas d’avortement (lois de … Lire la suite

Musée du quai Branly vu par un ancien ministre du Mali

« Ainsi nos œuvres d’art ont droit de cité là où nous sommes, dans l’ensemble, interdits de séjour » Aminata TRAORE Essayiste et ancienne Ministre de la culture et du Tourisme du Mali

Talents et compétences président donc au tri des candidats africains à l’immigration en France selon la loi Sarkozy dite de « l’immigration choisie » qui a été votée en mai 2006 par l’Assemblée nationale française. Le ministre français de l’Intérieur s’est offert le luxe de venir nous le signifier, en Afrique, en invitant nos gouvernants à jouer le rôle de geôliers de la « racaille » dont la France ne veut plus sur son sol.Au même moment, du fait du verrouillage de l’axe Maroc/Espagne, après les événements sanglants de Ceuta et Melilla, des candidats africains à l’émigration clandestine, en majorité jeunes, qui tentent de passer par les îles Canaries meurent par centaines, dans l’indifférence générale, au large des côtes mauritaniennes et sénégalaises. L’Europe forteresse, dont la France est l’une des chevilles ouvrières, déploie, en ce moment, une véritable armada contre ces quêteurs de passerelles en vue de les éloigner le plus loin possible de ses frontières.Les œuvres d’art, qui sont aujourd’hui à l’honneur au Musée du Quai Branly, appartiennent d’abord et avant tout aux peuples déshérités du Mali, du Bénin, de la Guinée, du Niger, du Burkina-Faso, du Cameroun, du Congo…Elles constituent une part substantielle du patrimoine culturel et artistique de ces « sans visa » dont certains sont morts par balles à Ceuta et Melilla et des « sans papiers » qui sont quotidiennement traqués au cœur de l’Europe et, quand ils sont arrêtés, rendus, menottes aux poings à leurs pays d’origine.

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Traitement des immigrés Italiens fin du XIXè, dans la belle Provence

Depuis au moins trente ans je sais que l’immigration Italienne ne fut pas bien reçut. Quand j’ai l’occasion d’en faire mention autour de moi, on me répond « c’était différent ils étaient catholiques » ! Les Français ne retiennent de leur histoire que ce qui les arrangent. Et si on a le malheur de comparer le traitement actuel des Maghrébins avec celui des Italiens, on a l’air de commettre un crime de lèse-majesté !Dans une bibliothèque j’ai trouvé un petit livre de 80 p. qui relate l’émigration d’une nourrice piémontaise (Une nourrice piémontaise à Marseille, Catherine Blanc, Ed. Les Alpes de Lumière)J’en ai extrait ce qui suit :

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