Il faut repousser l’âge de la retraite, alors les vieux auront 25 ans de chômage

Il faut travailler plus nous dit-on à longueur de campagne, et la retraite doit être retardée, les finances de la nation vont de toutes façons le nécessiter, comment les financer ces retraites ? Et d’autre part on licencie à tout va les plus de 45 ans maintenant, la pré-retraite n’a fait qu’encourager les employeurs à … Lire la suite

Les droits de l’homme la Chine connait pas : culture occidentale culture asiatique

La Chine entend dicter sa politique exterieure a l’Europe par l’intermediaire de son chef actuel, Sarkozy. Tout le monde se gausse, se choque. Mais n’est-ce pas ce que fait la France depuis toujours en demandant l’application des droits de l’homme dans tous pays qu’elle visite.Cette derniere cause est honorable, pas celle de la Chine. C’est … Lire la suite

A l’apogée du romantisme : Louis II, Sissi, Wagner

Tannhaüser, Wagner, Acte I, Ouverture[dewplayer:http://www.penseelibre.fr/wp-content/uploads/2010/04/Wagner Tannhauser Overture.mp3]

Dès que je m’ennuie quelque part je décampe

comme je la sens mienne cette phrase, comme je la pense et l’exécute un peu trop souvent au gré de ceux qui me jugent,

qui me critiquent quoique je fasse

folle, instable, insécure, hors norme, insaisissable, mais pas suffisamment à mon gré, bloquée que je suis pour des raisons toujours insupportables à mon sens.Elisabeth d’Autriche par la voix de Romy Schneider dans le film de Luchino Visconti « Ludwig ou le crépuscule des dieux » prononcent ces deux phrases et tant d’autres que je fais miennes, elles me rappellent mes ressemblances, mes évidences, quand il s’agit de cette femme. Oh la ressemblance ne se place que sur le plan mental, aucunement sur les finances ou le physique ; Luchino ne les a pas inventé, elles collent parfaitement au personnage.Dans ma bibliothèque une absence pour cause de prêt non rendu : « Les indomptables » qui décrit 4 femmes que les auteurs identifient anorexiques, Elisabeth d’Autriche parmi elles. Rien à voir donc avec la série de film des années 1950.

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Considérations sur le climat et la civilisation

1 – de l’imperméable Je suis née et ai vécu à Paris 50 ans. Durant 50 ans je n’ai rien connu d’autre. Le principal vêtement d’une armoire de parisien est un imperméable, selon son niveau de vie on peut avoir un Burberry ou un vulgaire ciré, mal vu, il est mieux d’avoir un imperméable en … Lire la suite

Ingrid et Ingmar Bergman, vieillir

Le même nom, une homonymie qui tombe bien ! Hier soir je me suis attardée jusqu’à 2 heure du matin pour voir Sonate d’automne. Je ne regrette pas. Le film est de 1978, je ne l’avais pas revu depuis, j’ai donc pu le revoir avec un regard neuf.D’abord j’étais collée au visage d’Ingrid Bergman. Dieu que je l’ai aimé, admiré ; surprenant je ne la reconnaissais pas. Je ne comprenais pas pourquoi : le souvenir avait tout transformé. J’ai une photo d’elle en grand (ainsi que Bowie et Gainsbar) où elle est encore dans toute sa beauté de milieu de vie.Comme j’ai été heureuse de voir des rides sur le visage d’une actrice, comme elles m’énervent toutes avec leur visage lisse, comme j’ai pu m’identifier à Ingrid, ce qui m’est impossible avec les autres (sauf Moreau qui est moquée !). Quelle civilisation nous vivons où nous allons atteindre 80 ans couramment sans les marques de la vie ! Révolte ! Nous avons besoin de voir les marques de la vie sur le visage des femmes qui nous accompagnent à travers les films. Comment s’identifier à des femmes tellement hors de notre vie avec des visages lisses que seulement les riches pourront se payer ! J’ai pu me reconnaitre en Ingrid, vieillissante, comme moi, ridée, comme moi.Le regard sur moi dans mon miroir est très difficile, et je l’évite. Avec elle je me voyais, et je me souviens comme je ne voyais pas ses rides il y a 30 ans, comme je la trouvais belle avec juste raison : tous les sentiments et les émotions apparaissent mieux, la vie est là présente, elle n’était pas du carton.

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Ingrid et Ingmar Bergman, vieillir

Le même nom, une homonymie qui tombe bien ! Hier soir je me suis attardée jusqu’à 2 heure du matin pour voir Sonate d’automne. Je ne regrette pas. Le film est de 1978, je ne l’avais pas revu depuis, j’ai donc pu le revoir avec un regard neuf.D’abord j’étais collée au visage d’Ingrid Bergman. Dieu que je l’ai aimé, admiré ; surprenant je ne la reconnaissais pas. Je ne comprenais pas pourquoi : le souvenir avait tout transformé. J’ai une photo d’elle en grand (ainsi que Bowie et Gainsbar) où elle est encore dans toute sa beauté de milieu de vie.Comme j’ai été heureuse de voir des rides sur le visage d’une actrice, comme elles m’énervent toutes avec leur visage lisse, comme j’ai pu m’identifier à Ingrid, ce qui m’est impossible avec les autres (sauf Moreau qui est moquée !). Quelle civilisation nous vivons où nous allons atteindre 80 ans couramment sans les marques de la vie ! Révolte ! Nous avons besoin de voir les marques de la vie sur le visage des femmes qui nous accompagnent à travers les films. Comment s’identifier à des femmes tellement hors de notre vie avec des visages lisses que seulement les riches pourront se payer ! J’ai pu me reconnaitre en Ingrid, vieillissante, comme moi, ridée, comme moi.Le regard sur moi dans mon miroir est très difficile, et je l’évite. Avec elle je me voyais, et je me souviens comme je ne voyais pas ses rides il y a 30 ans, comme je la trouvais belle avec juste raison : tous les sentiments et les émotions apparaissent mieux, la vie est là présente, elle n’était pas du carton.

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