Tannhaüser, Wagner, Acte I, Ouverture[dewplayer:http://www.penseelibre.fr/wp-content/uploads/2010/04/Wagner Tannhauser Overture.mp3]
Dès que je m’ennuie quelque part je décampe
comme je la sens mienne cette phrase, comme je la pense et l’exécute un peu trop souvent au gré de ceux qui me jugent,
qui me critiquent quoique je fasse
folle, instable, insécure, hors norme, insaisissable, mais pas suffisamment à mon gré, bloquée que je suis pour des raisons toujours insupportables à mon sens.Elisabeth d’Autriche par la voix de Romy Schneider dans le film de Luchino Visconti « Ludwig ou le crépuscule des dieux » prononcent ces deux phrases et tant d’autres que je fais miennes, elles me rappellent mes ressemblances, mes évidences, quand il s’agit de cette femme. Oh la ressemblance ne se place que sur le plan mental, aucunement sur les finances ou le physique ; Luchino ne les a pas inventé, elles collent parfaitement au personnage.Dans ma bibliothèque une absence pour cause de prêt non rendu : « Les indomptables » qui décrit 4 femmes que les auteurs identifient anorexiques, Elisabeth d’Autriche parmi elles. Rien à voir donc avec la série de film des années 1950.