Face à l’austérité imposée à la Grèce résistons : 14 points de J. Généreux retranscrits par moi

Voici écrits par moi les points développés par Jacques Généreux dans sa fameuse vidéo d’1:24, ils sont en style télégraphique, mais je pense compréhensibles, par questions réponses comme dans la vidéo.

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contraintes nouvelles aux états, la France ne peut pas décider elle-même de sa politique monétaire, de son taux de change, interdire tel produit financier, produits toxiques… ?

un état peut faire ce qu’il veut face à la finance, ces marges de manœuvre, ne sont pas imposé par des martiens, mais posé par les gouvernements toutes les limites ont été posés par les états : 1973 interdiction à la banque de France de concourir au financement de l’état, 80 par des lois libertés pour la finance, gouvernements l’ont décidé,
quand on a construit l’Europe on aurait pu faire des contrôles des changes, on a choisi la libre circulation des capitaux, on aurait pu choisir que la BCE puisse concourir au financement des états à des taux de 1 % ou que les marchés soient libres qu’Europe, pas librement dans le monde nous nous sommes mis à la merci des tous les capitaux qui circulent dans le monde, c’est surtout un choix de l’Allemagne de manière que les états subissent la pression financière, les Allemands avaient peur que les gouvernement fassent ce qu’ils veulent avec les taux de change. Donc s’est mis en place le marché de la dette.

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pourquoi les gouvernements se sont passés les menottes eux-mêmes. Mais les menottes en sont en plastiques, ils peuvent les casser quand ils veulent, pourquoi, sont-ils fous ?

en mettant les gouvernements sous la pression des marchés ils ont donné les pleins pouvoir aux gestionnaires de capitaux, un pouvoir aux capitaux sur tout, ils peuvent aller chercher en permanence des rentabilité ailleurs, c’est le projet des gouvernement libéraux. Essentiel pour renforcer la pression sur les sociétés, moins d’impôts sur les capitaux moins de « charges » sur les salaires etc..
ça leur évite de le dire, ils montrent les capitaux comme paravents. les politiques atroces c’est l’effet irrépressible des marchés. ce seraient pire si on ne le faisait pas. C’est le projet politique des libéraux. Ils peuvent ainsi l’appliquer en prétextant que c’est la faute aux marchés. C’est faux. Le pouvoir du capital s’est ainsi renforcé. Ils nous disent que les capitaux s’en iraient que les riches partiraient.

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Tout ça vaut pour la droite, mais pour la gauche ?

regardons les faits, grande vague libérale années 80 qui mettent en place cette déréglementation avec les effets que l’ont sait, on voit années 90 que cette déréglementation n’amène pas la progression sociale, mais la régression sociale, ces politiques produisent le stress au travail, suicide, la pauvreté, le chômage, donc sanction partout en europe à 15 la gauche revient au pouvoir, travaillistes en angleterre, jospin, il ne se passe rien. Cette gauche au pouvoir ne fait rien pour contrecarrer le mouvement de libéralisation précédent. Rien contre la déréglementation financière, traité d’Amsterdam Jospin seul signe. Il ‘aurait pas du. Non seulement la gauche n’a rien fait mais à participé à la néo-libéralisation.
ça conforte l’idée du peuple qu’on ne peut plus rien faire. ils se sont convertis au libre échange.
pour les peuples + le mythe de l’impuissance, ils l’ont internalisé
Hollande a internalisé, il parle bien d’austérité
tétanisé par son ignorance
die linke, fdg refusent et veulent combattre.
On voit Hollande expliquer qu’il faut d’abord une discipline budgétaire

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nous ne vivons pas une crise de la dette de l’état, mais conséquence politique fiscale exonération, transfère vers les plus riches
le sauvetage par les états des banques pour éviter
ce ne sont pas les états
si trop de dépenses sociale on n’aurait pas tant de pauvres en France
1-mauvaise répartition des richesses au profit des détenteurs du capital
qui a besoin des revenus des salariés pour qu’ils puissent acheter,
donc ils empruntent. crise des subprimes, surendettement,
il faut rééquilibrer les richesses pour combattre la crise, pas le contraire
il faut rééquilibrer le partage pour combatte la crise
2- déréglementation financière qui permet de faire n’importe quoi. Spéculation financière, toxique.

crise de sous rémunération du travail et surexploitation des possibilités folles que donne la déréglementation spéculative
pour sortir de la crise répartir la richesse vers le niveau de vie des salariés, et combattre la finance

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réunions G20 : pas une seule mesure prise pour contrôler les mouvements des capitaux, par ex interdire les CDS (assurer sur l’incendie de votre voisin ou le décès de votre pire ennemi) pousse au crime
ils ne s’attaquent pas aux causes
ils font le contraire de ce qu’il faut faire
au EU essai de soutien à l’activité, mais en Europe pas de plan de soutien, le plan de relance en France 1% du PIB soit rien
fin 2009, début de la crise Grecque, ils s’entendent pour une politique d’austérité et sauvent les banques.
c’est un choix politique.

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à quoi leur sert de ne rien faire ?

la crise sert leur intérêt politique, c’est une aubaine, depuis 20-30 ils essayent d’imposer la marchandisation de tout, c’est leur modèle. Les société Europe ont un autre modèle, solidarité collective. Ils ont un projet qui heurtent les opinions de la population.
grâce à la crise ils peuvent gouverner par la peur.
dramatisation de la situation, tétanie occasion à coups de force faire passer la libéralisation
est-ce un calcul par bêtise ? peut importe, cette crises est instrumentalisé par les gouvernements pour imposer la casse du système social.
regarder la Grèce
tout le monde voit que ça aggrave, ils auraient demandé d’annuler la dette, on s’attaque à tout en Grèce, recul de l’état, privatisation on sauve les banquiers
à marche forcée
comme années 80 dans les pays émergeants pour imposer le néolibéral.
voilà pourquoi ils sauvent la finance et pas les peuples
des idéologues, cyniques et d’ignorants totaux, juste des serviteurs
donc nous on doit expliquer, ne pas laisser pour mobiliser les peuples que d’autres politiques possibles

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austérité ? même à gauche :

on ne sort pas de l’austérité par l’austérité, il faut faire une autre politique, mais une relance de l’activité, par exemple écologique. Nouvelles énergies, nouveaux métiers, nouvelles activités.
nouveaux partages des richesses qui donne les moyens de soutenir l’activité.
les taux d’intérêts
faut commencer par se mettre à l’abri de la finance
1- contrôle sur les mouvements de capitaux, il faut désobéir aux traités, laisser les capitaux dont on a besoin mais contrôles les capitaux, interdire les délocalisations
2-pourquoi on a décidé depuis 20 ans par emprunt sur marché mondial en interdisant, re-nationaliser les emprunts, le japon détenu par les japonais
la dette doit en Europe soit financé par l’appel à l’épargne ou dans la zone euro seulement, les états recourent après de la banque nationale centrale, on devient à l’abri. Indépendance de la finance et des notations
c’est une volonté politique
à faire par concertation européen, un gouvernement doit désobéir au traités, le pacte personne ne l’a obéi.
ça servirait d’exemple

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de la dette on fait quoi ?

la France n’est pas en situation comme la Grèce catastrophique
1- annulation partielle de la dette pour la Grèce
2- la monétisation recours aux banques nationales, interdit par les traités, pas d’autres solutions, veulent-ils sauver leur peuple ?
3- relancer l’emploi et l’activité

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inflation objection

la création ne produit de l’inflation que si pas de travailleurs, pas de machines, pas d’entreprises, sous activité, soit en situation en pleine emploi, mais nous sommes en récession, pas que la croissance, baisse de l’activité.
si on réinvente de la monnaie va servir à ré-acheter les produits, pas de l’inflation,
les banques les fond de placements les épargnants, détiennent de la monnaie à la place des titres, ils détiennent de la monnaie, donc pas d’effet sur l’économie
les fonds, les banques, octrois plus de crédit, relance de l’activité pour les entreprises
un peu d’inflation est bien
le culte de l’inflation la plus faible possible c’est pas le travail ni le progrès social, mais le pouvoir du capital,
quand inflation le salaire des ouvriers doublait en 20 ans. Ce n’est pas rien

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dette illégitime comment on distingue ?

dette contracté dans l’intérêt général, dans le cadre d’un programme, doit être remboursé
la dette illégitime contracté pas dans l’intérêt général, mais les déficits pour financer pour distribuer aux riches : vols pur et simple
pour améliorer le patrimoine des plus aisés
actuellement c’est pas pour améliorer le sort des pauvres, mais les cadeaux fiscaux + pour financer les spéculateurs
la crise de la dette privée transformé en crise de la dette publique, provoqué par la spéculation

le triple A des citoyens = audit de la dette, annulation, on met à plat
ne pas effrayer les petits épargnants, cadastre des détenteurs, par des plafond revenu et détentions.
seulement les gros détenteurs
si banques en faillite pas grave, le rôle de l’état est de garantir les emplois, des dépôts de épargnants

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faut-il sortir de l’euro ?

les solutions proposées ci-dessus pas possible dans le cadre européen des traités actuels.
que nous ayons quelque monnaie que ce soit : ça ne change rien. L’important est sur quoi ça repose. La dette repose sur le pouvoir total donné à la finance et le sous-paiement et sous-emploi des salariés.
sous le franc nous aurions eu la même chose si les mêmes règles. De plus nous aurions eu les attaques contre notre monnaie par l’international
la solution est d’employer les moyens. si vous mettez des monnaies nationales avec les mêmes politiques vous aurez les mêmes résultats.
ne nous trompons pas de cible. Peut-être qu’il y aura éclatement de l’euro, mais sortir de l’euro ne change rien

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la restauration du franc ne donnerait-elle pas une plus large marge de manoeuvre

si le taux de change devient libre par la dévaluation. Ex l’Argentine. Soutenir l’activité par l’exportation.
la relance de l’emploi et de l’activité : ce n’est pas n’importe quelle relance. La dévaluation ne relance que par la dévaluation. Par ex. l’écologiquement soutenable.
la dévaluation renchérit immédiatement tous les prix de l’énergie acheté ailleurs
c’est un repli national et de guerre économique, de compétition, en gagnant des marchés sur les partenaires uniquement. Nous on veut sortir toute l’Europe de la crise. Si tous les pays sortaient de l’euro : opération nulle.
Notre modèle n’est pas la relance à n’importe quel prix.

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la banque centrale qui fait la monnaie, les autres états ne nous laisseront pas faire

la banque du coin de votre rue crée de la monnaie en vous faisant des crédits pour la consommation, achat de maison. C’est un acte quotidien des banques.
si les banques sont publiques elles auront comme consignes de favoriser telle ou telle activité. C’est la politique publique du crédit.
Sarkozy met des systèmes à taux 0% pour les plus riches…
ce sont toujours les banques nationales qui contrôlent les flux nationaux. La BCE donne les consignes, mais les nationales créent la monnaie même papier. Donc la banque centrale nationale peut appliquer la politique décidée par le gouvernement, que la BCE disent non… mais elle ne peut rien faire que dire. Pas d’obstacle technique ni juridique. Nul par dans les traités écrit que si on respecte pas les traités sont renvoyés. Pas de rétorsions.
bien sur en le faisant c’est subversif. Soit la soumission, soit version socialiste on se soumet parce qu’on ne peut pas faire autrement, soit notre version : non on ne se soumet pas. Notre solution n’est pas nationaliste de replis sur soi en sortant, on reste mais on fait une politique subversive à l’intérieur. C’est bien plus efficace : ce n’est plus la faute de l’Europe, mais bien des gouvernements.

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le bouleversement des possibles

les gens n’y croient plus. La rengaine de l’impuissance. Les gens se démobilisent, découragement, c’est ça qui interdit le changement de politique.
Il faut que ça devienne une réalité concrète dans un seul endroit ça suffit. Ca devient réel. En quelque seconde l’impuissance est détruite. Le mythe tombe. Et tous sont conquis.
c’est l’exemple des pays arabes : il suffit d’un seul pays, la Tunisie, pour que tous le croient et le fassent, les dictateurs doivent partir.

Si la France commençait beaucoup d’autres pays voudraient l’imiter. Portugais, Grecs, Espagnols, Italiens… imaginez.

Vous pouvez lire tout simplement le livre de Jacques Généreux : Nous on peut! où tout vous sera expliqué en termes plus explicites!

Dernières minutes voici les questions et réponses en entier en PDF 14-questions-à-Jacques-Généreux elle nous est donné par Satynethe

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