De la « loi du fusil » de Liberty Valance à la loi du fric de nos « élites »

Hier soir (12/07/10) lassée d’entendre notre chef national qui décide de tout à lui tout seul (au fait on a des assemblées élues en France ?) j’ai été voir un film magnifique : L’homme qui tua Liberty Valance ? (1)Un commentateur avait écrit : Il traduit le passage d’une société sans foi ni loi (l’Ouest … Lire la suite

Cancer du poumon (spécial fumeurs)

Ecoutant France-inter ce soir j’entends que le cancer du poumon serait en passe d’être mieux guéri ou tout au moins se transformerait en maladie chronique surtout pour les plus de 70 ans… j’ai une chance, fumeuse, j’ai 68 ans ce jour, sans cancer apparent (ce qui ne veut pas dire que je n’en n’ai pas).Alors je fais une recherche sur le net et je trouve un site en anglais (American society of clinical oncology – l’oncologie est l’étude des tumeurs bénignes ou malignes – cancéreuses-), car c’est suite à une conférence mondiale sur le cancer qui vient d’avoir lieu à Chicago que nous apprenons comme chaque année les progrès de la médecine cancéreuse.Cependant cherchant une image pour illustrée cet article qui ne soit pas épouvantable à voir

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Organisation pour une femme qui travaille et doit nourrir sa famille quotidiennement

Je me suis tout à coup dit que finalement j’ai une longue expérience de cette situation (+ de 40 ans) et que je devrais vous en faire profiter. Elle me parait tellement évidente que je la pratique sans plus y penser, il est bien connu que vous ne voyez plus ce qui vous crève les … Lire la suite

Les babyboomers tous de riches profiteurs ?

Ils m’agacent sévère sur la génération des papyboomers qui seraient riches, riches, riches, ils piqueraient tout le fric des jeunes, que des profiteurs autrement dit.J’ai pas plus choisi de naître en 1941 que vous de naître en France ou ailleurs. On a fait 1968, la révolution sexuelle qui n’était pas baiser avec tout le monde mais simplement pour les femmes de contrôler leur corps, prendre la pilule, faire un avortement si pas d’autres choix. Enfin les femmes, à partir de 1965, ont eu le droit de travailler et d’avoir un compte

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« On n’est pas couché » le 8/05/10 Onfray contre Freud ne tient pas compte de l’Humain

Voilà les arguments de Onfray contre Freud. Comme je n’achèterai jamais son livre j’écoute ce qui en est dit, le mieux étant de l’entendre lui-même. En effet il est traité de tous les noms. Lui même traitant Freud de la même manière qu’il ne s’en étonne pas.Je crains fort que son effort déployé ne se … Lire la suite

Cacher son visage et la forme de son corps empêche le vis-à-vis, le regard de l’autre : c’est une impolitesse

Quand on croise quelqu’un dans tout un tas d’actes de la vie quotidienne : dans la rue, dans une queue à La Poste, devant un comptoir en face de soi, à l’école pour enseigner ou prendre ses enfants à la sortie, dans les allées d’une grande surface ou dans un magasin de proximité, on se fait une opinion – bonne ou fausse – rapide de la personne par son apparence générale corporel, mais ce qu’on cherche instinctivement c’est un regard, la physionomie du visage, l’émotion ou non y marquée, l’expression de ce visage va nous indiquer dans même pas la seconde si on a de la sympathie, de l’antipathie, si on se place dans la même famille de pensée ou de comportement.Tout être – être humain ou animal – a besoin, pour sa sauvegarde, de savoir s’il est en présence d’un ennemi ou d’un ami, s’il est en compétition ou rapport de force, en séduction, en échange, s’ils vont pouvoir coopérer dans le laps de temps, même très bref, que la vie leur donne à vivre ensemble.Les formes et couleurs vont donner un premier impact. Selon que la personne va avoir des couleurs et formes qui nous contentent, la sympathie agit d’instinct, à contrario une antipathie. Puis passé ce premier abord on va droit au visage, au regard : quelle expression vois-je là ? m’est-il hostile ou agréable ?

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Années 80 le sida sur les moeurs des homosexuels, génération la plus en danger

Dans la grande ouverture de liberté des années 70 et du féminisme celui-ci s’accompagnait des homosexuel/le/s dans ses défilés en manif. C’est donc là que je commençais à me faire des amis homo-homme. J’y trouvais différents avantages : ils sont des hommes mais aucune ambiguïté sexuelle possible entre nous, et, souvent, une certaine fragilité peu … Lire la suite