On trouve dans les rayons congélation une pizza pour un minimum de 4 € jusqu’à beaucoup cher si on veut. Ces pizzas sont faites on ne sait pas trop comment car forcément qu’elles contiennent des graisses pour « soulager » le prix : tous les plats préparés, pâtés et saucissons compris sont remplis de ces graisses qui coûtent bien moins chères aux fabricants mais vraiment non recommandées pour notre santé ; ne nous étonnons pas après des taux de cholestérol dans nos analyses sanguines alors que nous nous restreignons toutes graisses telles le beurre, les yaourts 0%, les crèmes fraîches à 30 % (j’en profite pour vous conseiller de les utiliser en remplacement du beurre le plus souvent possible : les beurre est 100 % de graisse, la crème fraîche 30 %).
Ingrédients : 250 g de farine blanche, 5 g de levure boulangère, 2 cuillerées à café de sel, un peu d’eau tiède, 1 cuillère à café d’herbes de Provence, origan, 20 cl d’huile d’olive, 1 boîte 1/2 (425 ml) de tomates pelées, 35 g de concentré de tomates, 6 filets d’anchois allongés, quelques olives, 1 oignon moyen, pour le fromage du râpé ou de la mozzarelle ou/et de la fêta grecque.
Vous préparez la pâte avec la farine, levure boulangère, sel, herbes de Provence, huile d’olive et de l’eau un peu tiède. Vous avez commencé par mélanger farine, levure et sel, et dans un puits vous versez 10 cl d’eau, vous en rajouterez si nécessaire mais pas trop pour que la pâte ne vous colle jamais aux doigts, puis environ 10 cl d’huile d’olive. Le mieux est de faire la pâte à la main (qui transmet de la chaleur) ; si au début le mélange colle vous verrez qu’il devient non collant au fil du travail de la pâte. N’hésitez pas à pétrir la pâte plusieurs minutes dans tous les sens (en ouvrant la boule, mettant les « côtés » à l’intérieur, etc… plusieurs fois).
Vous « l’oubliez » environ 1 heure dans le récipient placé dans une pièce à température 20 ° sous un tissu. Vous pouvez voir sur les photos les dimensions avant et après la levée.Si vous êtes « artiste » vous saurez aussi bien faire que les pizziaoli dans les pizzeria pour transformer la boule en rond mince. Pas moi, j’ai pris un rouleau à pâtisserie.
Vous la posez dans un plat en métal (c’est très important pour l’imprégnation de la température de la pizza dans le four, du verre, de céramique, de la fonte ne « prennent » pas aussi bien la chaleur). Mon plat en métal est rectangulaire si bien que ma pizza est d’une forme inhabituelle.Vous aurez égoutté les tomates pelées dans une passoire en leur faisant perdre le maximum de liquide (vous pouvez aussi les faire évaporer dans une casserole à petit feu). Vous les disposez sur la pâte ainsi que 35 g (la moitié des petites boîtes de 70 g qu’on trouve dans le commerce) de concentré. Vous disposez quelques olives et anchois. Vous pouvez couper un oignon en rondelles.Pour le fromage je recommande un mélange. J’évite la mozzarelle chère et sans goût qu’on trouve dans les surfaces, sauf celles à base de buffle, je préfère de la fêta grecque que je recouvre d’un peu de fromage râpé.
Une fois tout bien disposé vous versé un peu d’huile d’olive et de l’origan (qui est l’herbe indispensable pour le parfum d’une pizza).Vous mettez votre plat dans un four chaud à 230 ° sur le sol du four pour que le contact avec la chaleur soit maximum. Une demi-heure plus tard vous regardez le résultat. Mais surtout réjouissez-vous le palais.
les comptes : 1 kg de farine = 0,78 €/4= 0,19 €, concentré tomates les 3 boîtes de 70 G = 0,37 €/3/2 = 0,06 €, tomates pelées 0,32 €, 1 pot d’anchois 150 g (environ 50 pièces)= 2,70 € (beaucoup moins cher par 1kg qu’on peut déguster avec du pain et des tomates)/50*6 = 0,32 € , fêta 200 g = 2,09 €/5 = 0,41 €, rajoutons le reste qu’on a chez soi et nous arrivons à 1,50 €>>> de plus vous savez ce que vous mangez et c’est bien meilleur.
Cette recette m’a été inspiré depuis que je fais mon pain qui revient bien moins cher que du pain acheté en grandes surfaces ou boulangers (qu’ils m’excusent). La dernière photo représente le reste de la pâte après l’entame de la pâte destinée à la pizza, du reste j’en ferai du pain blanc… que voici.