Voilà que l’amitié est d’actualité, je ne sais par quel évènement, quels envie ou regret les motivent ? Martha chez Jean Huss en parle, fut-elle inspiré par l’émission de France-Inter ?L’amitié est un sentiment rare. Quand j’en ai eu vraiment besoin le désert s’est fait autour de moi. Il est vrai aussi que quand on a de vrais ennuis on devient infréquentable par une irritabilité sensible, une honte, se cacher, fuir l’avis des autres, que moi peut décider des lignes à viser et tenir. Les gens qui nous connaissent, nous connaissent mal, partiellement ; pour plaire, se faire des amis, les conserver ne montre-t-on pas que ses bons côtés par orgueil bien souvent, par besoin absolu d’être aimé aussi ; peut-on aimer des gens imparfaits ? Une exigence trop grande de soi sans doute en regard.Quand j’étais adolescente j’ai rêvé l’amitié lu à travers Montaigne
Suzan George sur France Inter, matin du 10 juillet
« Leurs crises nos solutions » est le titre du dernier livre de Susan George, éditeur Albin Michel. Dans une nouvelle émission de France-Inter du samedi matin de 8h40 à 8h50 (c’est très court) Laurence Luret dans Parenthèse nous promet des informations intéressantes. Elle commence bien avec Suzanne George par téléphone. Voici l’émission :[dewplayer:http://www.penseelibre.fr/wp-content/uploads/2010/07/suzanne george 10 juillet … Lire la suite

Pourquoi finalement ai-je lu si peu de livre de cet auteur ? sans doute que je n’en trouve pas à la bibliothèque où que j’oublie d’en acheter. Je me suis promise de réparer cette erreur en rentrant en France. Il faut dire que le premier livre dont j’avais entendu parlé de lui – Portnoy et son complexe – était par un homme de 30 ans assez imbu de sa personne qui ne jurait que par ce livre. J’étais libraire, c’était années 70. Je le voyais peu venir et il me prenait de haut… je n’ai jamais su pourquoi… enfin si : je n’avais pas lu « Portnoy et son complexe ». Quand je connus le sujet de ce livre (la sexualité masculine et son obsession) je n’étais pas enthousiasmée, j’ai lu, vers cette époque « Lui et moi » de Moravia sur le même sujet qui était mené drôlatiquement, « lui » étant son sexe. Un m’avait suffi… bien que pas ennuyé.